Tour d'Afrique de Bruno

Venez partager mon aventure

Lundi 11 août 2008

Cyclo Nord-Sud

Bonjour a vous tous,

 

Je vous invite a visiter le site de Cyclo Nord-Sud a:

www.cyclonordsud.org

 

 

 


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Mercredi 23 juillet 2008

Des gens de partout

Une beauté insoupçonnée pour moi du Tour d'Afrique est que se sont retrouvés là des gens de 17 pays différents. Quelle diversité et richesse dans les échanges!


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Mardi 22 juillet 2008

En construction

Bonjour,

 

Suite aux nombreuses difficultés rencontrées en Afrique pour maintenir mon blog avec un minimum d'informations, je m'occupe présentement à réorganiser certains éléments, ajouter des photos et écrire plusieurs commentaires.

Je vous remercie de votre compréhension.

 

Je vous invite également à visiter le site de Cyclo Nord-Sud et à appuyer leur travail indispensable pour les gens du Sud: www.cyclonordsud.org

 

 

 

À bientôt,

 

Bruno


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Mardi 22 juillet 2008

Surprise

Voici une photo prise par Olivier, l'ami de tous. Nous roulions ensemble lorsqu'un camion transportant une benne énorme réquisitionnait les deux voies de la route. Vraisemblablement le camion s'en allait sur la côte des diamants.

Des petits joyaux en vue!

 


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Mardi 22 juillet 2008

Journal de Chambly

Voici le lien avec l'article du Journal de Chambly du mardi 17 juin 2008 où André Corbeij parle de ma participation au Tour d'Afrique: http://monteregieweb.com/Mon_Chambly/main+fr+01_300+12_000_kilometres_de_route_a_velo_pour_Bruno_Boilard.html?ArticleID=443631&JournalID=25

 

 


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Lundi 21 juillet 2008

L'Afrique du Sud

 

 


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Lundi 21 juillet 2008

Namibie


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Lundi 21 juillet 2008

Botswana


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Dimanche 20 juillet 2008

Zambie

5 avril 2008

5 avril 2008: Mon pire souvenir du Tour d'Afrique: Le rationnement de la nourriture lors des lunchs! Ce n'est pas que j'en aurais mangé énormément plus mais le fait de voir en arrivant (après 80 km) cette petite pancarte, ça me révoltait et je fulminais a chaque fois. Comment se fait-il par exemple que les bananes pourraient être rationnées en Tanzanie? Fouillez-moi quelqu'un mais je ne trouve aucune raison a cette pratique...

 

5 avril 2008: Le défi, faire la vaisselle a travers les bouses de vaches!!! Je n'aurais jamais cru cela possible!!!

5 avril 2008: Un de mes plaisirs renouvelé, voir a chaque soir la Croix du Sud et en apprendre chaque fois davantage sur les étoiles de cet hémisphère.

 

6 avril 2008

Voici comment le soir du 6 avril, Duncan notre chef nous a présenté la ou nous en étions sur la route et le trajet qu'il nous restait èa faire..

 

6 avril 2008 Encore une autre crevaison...et comme toutes les autres...inexplicable!

Et c'est èa mon tour de voir mes pneus se délaminer. Premièrement ce fut celui de derrière, puis ce fut celui de l'avant quelques jours plus tard!!!

Nimbus Armnadillo m'avait-on dit!!!!

9 avril 2008


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Dimanche 20 juillet 2008

Malawi

 

27 mars 2008

27 mars 2008

 

 

 

Arbre à saucisses 29 mars 2008

 Baignade tant attendue dans le Lac Malawi le 29 mars 2008 Malgré une petite controverse, il ne semble pas y avoir de gros risques de bilarliose à cet endroit!!!

 

 

 

 

 

Je crois que le 30 mars aura été ma plus belle journée de vélo de tout le Tour d'Afrique. L'ambiance de cette journée était puissante: pluie de 24 degrés durant presque toute la journée, vélo en parallèle du Lac Malawi alors que nous grimpions d'importantes montagnes; on transpirait fort mais la pluis nous faisait du bien. Nous étions en pleine forêt tropicale pluvieuse avec sur notre droite des falaises d'où coulaient plusieurs chutes d'eau. Souvenir puissant qui restera gravé dans ma mémoire malgré l'absence de photo. Vous comprendrez que je n'ai pas voulu prendre des risques inutiles avec ma caméra cette journée-là.

 

 

30 mars 2008

31 mars 2008

 

Voici, en ce jour du 31 mars 2008 comment je vous avait dit que les enfants s'entassent autour de nous. Ils sont littéralement collés sur nous! Ils n'ont pas peur de nous, ils veulent nous coller, nous toucher, nous sentir et...mettent leurs mains partout. Il vaut mieux ne pas avoir d'argent ou de bidule électronique dans nos poches...

31 mars 2008

Comment puis-je ne pas manquer leur présence!!! Et j'en aurais tellement d'autres photos de ce style a vous présenter ... sans vous parler des moments uniques que j'ai vécus en leur présence!

 

L'intérieur d'une salle de classe!

La cloche de l'école!

 

1er avril 2008

2 avril 2008

 

 


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Dimanche 20 juillet 2008

Tanzanie...on reprend le Tour d'Afrique

 

 

 

 

 

 

 

 


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Dimanche 20 juillet 2008

De Zanzibar aux plaines du Serengeti

  J'ai souvent ete aux prises avec des connexions internet lentes ou inaccessibles. J'imagine qu'à partir d'ci (Tanzanie) les choses devraient s'ameliorer à mesure que nous allors vers le Sud.

Ma chambre au St. Monica's Hostal à Stone Town. On y trouve le strict nécessaire....

 

 

 

 

 

 

Jumbo (Hello en Swahili) tout le monde, 
 
Je suis de retour à Stone Town (Zanzibar vieille ville) après une escapade de 3 jours à Nungwi au Nord de l'ile oû je me suis retrouvé avec une dizaine de personnes du groupe TDA. Je n'aurais pas pu passer plus longtemps dans cet endroit!!! L'eau est turquoise, les plages sont de sable blanc, il fait beau, notre bungalow etait sur le bord de la plage, les couchers de soleil etaient tous plus beaux les uns que les autres, les restaurants servent plein de poissons et de fruits de mer,.....sincerement, je ne pouvais pas y rester plus longtemps et je ne suis pas le seul a avoir eu ce sentiment. C'est un endroit pour les couples d'amoureux. Il y a si peu de chose à faire que pour bien se sentir dans cet environnement, il faut être avec celle qu'on aime et comme Diane n'était pas là, je l'ai lourdement senti. J'ai par contre apprecié notre petite sortie de snorkeling oû nous sommes allés sur un recif de corail regarder les petits poissons. Ceux qui ont déjà plongé aux iles Galapagos et dans la Mer Rouge disent que cet endroit dépasse ce qu'ils ont vu ailleurs. Enfin, je suis bien content d'avoir vu cela mais Diane m'a manqué plus que jamais.
 
Fait coquasse, le 6 mars en fin de journée, apres le coucher du soleil, je me suis perdu dans les ruelles de Stone Town (Zanzibar). J'ai tourné en rond deux fois pour revenir à deux coins de rue de la oû j'étais parti à chaque fois!!!! Tanné de cela, j'ai decidé de longer la mer dans le sens des aiguilles d'une montre et de tourner au premier grand boulevard. Ainsi, après quelques kilomètres de marche je suis arrivé aux marches et l'église anglicane. J'etais un peu gené de cette situation. Mon sens de l'orientation en a pris pour son rhume....
 
Je décolle demain matin avec tout le monde du safari pour Arusha. Le safari débute le 12 mars.
 
Je couche ce soir au St. Monicas Hostal et demain je prends le minivan pour aller a l'aéroport de Zanzibar. L'avion décolle à 9 h 30.
 
Sur ce, je vous salue.

Je n'ai pas les bleues du Québec mais je pense souvent à ma famille, à mes amis et à mes copains de travail. Demain, jaurai déjà la moitié de mon temps de réalisé ici en Afrique. Enfin, ça me fait tellement plaisir de savoir que Diane sera en terre africaine le 10 mai. J'ai commencé le décompte avant de la revoir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 Devant l'immense cratère du Ngorongoro.

 

Descente dans le cratère du Ngorongoro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Samedi 3 mai 2008

Escapade à Lalibela

Enfin je peux donner une peu des nouvelles.
 
Hier et aujourd,hui, (2 et 3 mars) je suis a Lalibela.
 
Je t'avoue que c'est difficile de communiquer avec internet jusqu'à date et je ne suis pas vraiment sû que les choses vont s'ameliorer. C'est sûr qu'il y aura plus de développement à mesure que nous allons vers le Sud de l'Afrique mais les moments que j'ai de disponible pour pouvoir écrire et les lieux oû je serai ne me permettront probablement pas d'avoir plus de communications que la moyenne que nous avons eu depuis mon départ. Toutefois, à partir du 5 mars en fin de journée, je serai à Zanzibar pour quelques jours de congé. Je vais tenter de faire un peu de rattrappage dans mes nouvelles (fin du Soudan et toute l'Ethiopie).
 
Ici, Lalibela est une ville remplie de petites églises creusées dans le roc.

 

 

Les gens disent que ça ressemble un peu à Petra en Jordanie mais ici ce n'est pas que la façade d'une eglise, c'est un complexe de dizaines d'églises. En passant, elles sont toutes poussiéreuses et remplies de souvenirs qui datent de plusieurs siècles. On y sent une grande ferveur religieuse. Les particularités sont qu'ici on a voulu recréer la Terre Sainte pour que les Ethiopiens puissent faire leur pélerinage sans être la proie de musulmans qui s'étaient emparés des Lieux Saints à une certaine époque et chaque église possède une croix en or qui lui est propre.

 

Chaque croix est remplie de symboles. Nécessaire d'avoir un guide pour nous en expliquer tout le contenu.
 
J'ai dû perdre près de cinq kilos à date.... mais c'est quand meme toujours moi.


 

 

 

 


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Samedi 3 mai 2008

Suite Éthiopie

Depuis notre entrée en Ethiopie et ce sera le cas jusqu'a la fin, tous les cyclistes ont eu des problemes avec les enfants. Lorsque j'essaie de rationnaliser la situation je me dis qu'il ne s'agit même pas de 1 % de la population mais imaginez des millions d'enfants massés tout le long des routes que nous utilisons et à tout moment un ou quelques uns risquent de vous lancer des roches ou des pierres.... ou encore que l'un d'entre eux plante son baton de berger dans les rayons de votre roue avant!!!! J'avais la chance d'être assez rapide pour éviter la plupart  mais presque tout le monde de notre groupe à connu de mauvaises expériences avec quelques enfants. Le pire c'est qu'on en vient à être continuellement stressés parce que l'un ou l'autre pourrait sortir d'un groupe en apparence sympathique et nous faire planter.   Les gens arrivaient au camp fatigués et non seulement à cause de la chaleur ou de la distance mais ce stress nous faisait perdre la raison parfois. J'ai entendu et vu des choses surprenantes de la part d'adultes confrontés à ce stress répeté au jour le jour.

Autre constatation personnelle, le pays représente une richesse que j'avais sous-estimée. Faut dire que ce pays est tres beau question paysage.   Les terres sont fertiles partout. C'est un paradis pour agriculteurs et agronomes. Évidemment, une si grande exploitation des richesses du sol sans lui rendre quelque chose en retour me pose question. Combien de temps un sol si fertile peut-il tenir le coup sans que la desertification prenne le dessus?????? Je crois personnellement qu'encore 75 ans de ce régime et la terre ethiopienne autrefois si fertile deviendra un desert. Déjà les pluies se font attendre de plus en plus au fur et à mesure que les anneés passent. Ils sattendent la pluie depuis trois semaines et il ne tombe toujours rien. Encore un peu de temps et ça veut dire que dans certaines régions certaines bêtes vont commencer à mourir.  De plus, les gens disent qu'autrefois le cycle des sécheresses arrivait environ tous les six ans, maintenant ils parlent d'un cycle de sécheresse qui arrive aux quatre ans!!!!

Le  16 février était la journee attendue par presque tous les cyclistes.   Il s'agissait de la traversée du Blue Nile Gorge. Partis de 2465 mètres d'altitude à 7 h 30 le matin alors qu'il faisait 18 degrés nous sommes descendus au fond de la gorge oû la température était de 41 degrés pour remonter 1375 M sur une distance de 22 km. Plusieurs ont même été malades le lendemain. Je crois qu'ils s'étaient épuisés durant cette journée.

Le 18 février nous arrivons sur Addis Abeba. 50 km avant d'arriver, tout devenait de plus en plus vert. On entre dans un autre microclimat. 

 

Je suis ici en compagnie de membre de l'équipe nationale de vélo de l'Éthiopie...

 

Encore une fois on m'a demandé d'assurer avec d'autres la sécurite de notre convoi...j'y prends goût et j'apprends à connaître les habitudes des automobilistes locaux... Le soir venu, je vais diner avec un bon groupe de cyclistes. Je prends une pizza et deux bieres; le coût est de 51 Birrs i.e. 5 $

Le 19 février en matinée, je suis allé à la donation de 50 vélos pour 5 ONG de Addis Abeba par le Tour d'Afrique.

 

Ce fut très bien.

 

 

 

À midi j'ai été invité par un ancien champion de vélo éthiopien pour une cérémonie du thé. Le tout s'est termine à 16 heures!!!!!!

 

Ce fut en fait un repas traditionnel complet avec tout le décorum: encens, torréfaction du café, crêpe traditionnelle dans laquelle on verse les composantes du repas et on "pioche" avec nos mains dans notre assiette sans couverts, biere, vin, et puis finalement café mais sans avoir bu de thé....étrange tout de même mais fascinant comme experience.

 

Le lendemain, en après-midi, je suis allé au souk avec quelques autres camarades cyclistes. Il s'agit du plus grand marché à ciel ouvert de toute l'Afrique. Nous avons un guide pour nous aider à nous y retrouver. Evidemment lors de mon passage à Addis Abeba j'aurais bien aime voir Lucy, la plus vieille femme du monde, au musée national mais il parait qu'elle se trouve en tournée aux Etats-Unis maintenant...Dommage!

Le Grand Jour: 22 fevrier:

Les gens du Tour ont été super gentils avec moi. Dès 6 heures du matin j'avais du monde à la porte de ma tente pour venir m'embrasser et me souhaîter un bon anniversaire. J'ai eu droit a toutes sortes de petites attentions durant la journee et au beau milieu de la journée, j'ai arrosé cela en sautant dans le Lac Cratère.  

 

 

Endroit sauvage et exotique entre tous !!

 

 

 

J'en aurais long à dire sur le tour présentement. J'avais des attentes un peu plus élevées quant à lorganisation. Leur mot d'ordre semble être "on va vous assister" dans les déboires qu'on rencontre face à l,impossibilité d'entrer au Kenya. Mais bon, j'imagine que chacun de nous va s'en tirer au mieux et trouver une alternative qui lui convienne.

Question velo, je m'amuse. Je crois que j'ai un très bon niveau de forme physique et que je gère bien mon énergie. A date, j'ai roulé à tous les jours et pour toute la durée du trajet prévu à chaque fois. Je dors toujours beaucoup, je mange beaucoup mais je bois maintenant un tout petit peu moins de liquide. Les temperatures en altitude sont plus soutenables que ce que nous avons connu à certains moments.... L'enflure que j'avais à la cheville gauche à tranquillement disparu sans jamais me faire souffrir. Parfois j'ai le derriere un peu échauffé mais avec les pommades appropriées je continue toujours à rouler; je crois que c'est le lot de tous les cyclistes...

 Ma grande découverte aura été, de voir comment mon corps a bien reagi à l'altitude jusqu'à ce moment-ci. Mais là, je crois que avec Addis Abeba nous avons atteint le plus haut point de notre sejour. Une fois rendus au centre du pays, l'altitude va baisser un peu.

Concernant le niveau de difficulté de ce tour, c'est un peu délicat d'en parler puisque c'est tellement personnel comment chaque personne réagit à chacun des éléments au jour le jour. Ainsi, si vous visitez le site du Tour d'Afrique vous voyez probablement les messages parlant de tellement de vécus différents durant ce voyage: 
circuits difficiles, circuits enivrants, accidents, épuisements, etc. Je peux dire que e
ffectivement un bon nombre de cycliste peinent. Mais, ce n'est pas mon cas! Je gère bien mon énergie et j'ai toujours bonne mine avec tout le monde et j'ai toujours un peu d'énergie en reserve à la fin de chaque journée de vélo. Je trouve que je grimpe bien les montagnes. Si je roule avec quelqu'un pour un moment (j'aime jaser) je reprends mon rythme à moi après 45 minutes.

J'ai senti que je m'adaptais très bien à la nourriture, à la vie en camping et les distances à parcourir en vélo ne m'ont pas jeté à terre. Je crois que ce nest pas le cas pour tous les cyclistes. Il y en a même quelques uns qui ne roulent même pas 20% du trajet. Quelques uns ont même été victimes d'accidents.

Sur ce, je vous salue bien cordialement


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Samedi 3 mai 2008

Nombreuses découvertes en Éthiopie

Bonjour tout le monde, 

 J'ai accumulé un peu de retard dans le recit de mon voyage en Afrique. Les connexions internet ne sont pas tout à fait aussi fréquentes et rapides que l'organisation du Tour nous avait dit; de plus, lorsque nous sommes plus de 60 à les chercher en même temps, il y a comme un phenomène de goulot d'étranglement....donc je vous raconte la partie manquante...

 Revenons à Khartoum au Soudan. Nous avons passé deux jours de repos dans cette capitale et puis, le 4 février, nous sommes repartis vers le Sud, toujours en longeant le Nil. D'ailleurs le 4 février, après nos 144 km de vélo, nous avons pu nous baigner dans le Nil. L'eau était limpide et atteignait les 21 degrés. Quel bonheur!

Les jours suivants, nous avons tenu des moyennes de 140 km par jour et ce malgré des températures variant entre 24 degrés au depart le matin et 40 degrés vers les 12 h 30. Durant ces journées, outre le petit-déjeuner, j'ai bu trois litres de liquide avant le diner, un autre durant le diner et trois autres après avant d'arriver au camp oû là, nous attend toujours notre traditionnelle soupe (idéal pour la réhydratation). J'en prends habituellement trois grosses tasses et je termine le tout avec deux bonnes tasses de thé. À ce jour, je n'ai jamais souffert de déshydratation mais ce n'est pas le cas de tout le monde. J'en ai même vu arriver confus au camp parce que la balance de liquide ou d'électrolytes n'était pas correcte. Ça surprend et ça donne un choc de voir cette situation et de constater combien nous sommes fragiles.

Le 9 février nous sommes arrivés à l'Hôtel Goha à Gondar. Nous avions congé le lendemain.   La beauté de cet hôtel est de surplomber la ville. Vision imprenable à 2230 mètres d'altitude! À la forterssse Fasil j'ai eu la chance d'assister à deux mariages typiques avec chants et danses.

Je pense que le 11 fevrier j'ai connu ma plus belle journée de vélo jusqu'à ce moment. Nous sommes progresivement descendus jusqu'à 1825 mètres d'altitude sur de belles routes asphaltées. En chemin j'ai croisé un groupe d'écoliers qui voulaient échanger avec moi. Je me suis montré un peu réticent puis j'ai continué ma route. Ils se sont mis a courir après moi et ils couraient si vite que j'ai ralenti pour leur donner une chance puis je me suis arrêté. Je leur ai tout de suite dit que je n'avais pas d'argent mais que j'avais quelques photos de ma famille à leur montrer. J'avais fait une sélection d'une vingtaine de photos de famille, de paysages hivernaux et de matchs de hockey de mes garçons. Je crois qu'ils n'arrivaient pas à comprendre ce que veut dire un banc de neige et que la temperature puisse descendre en bas de 10 degrés Celsius. Ici, lorsqu'il fait 20 degrés nous trouvons qu'il fait froid. C'est étrange comment nous nous habituons à la chaleur.... Ce fut un moment d'échange extraordinaire. Maria et Spiros (qui s'est casse la clavicule le 14 fevrier) ont pris des photos.  Arrivés au camp, nous nous retrouvons encore dans un de ces champs de vaches.... Celui-ci est un peu plus propre. De nombreux enfants viennent entourer le camp pour lequel nous devons installer un cordon de sécurité pour pouvoir nous retrouver entre nous. Parmi ces enfants, je suis ému par la présence de deux fillettes qui ramassent la bouse de vache fraîche avec leurs mains.

 

Elles la mélangent avec un peu d'herbe pour avoir une texture qui se tient puis elles moulent le tout avec un contenant semblable à un wok. Ceci servira par la suite soit de combustible ou encore pour le plâtrage des maisons.....

Autre jour de congé à Bahir Dar. J'ai fait la visite de deux monastères orthodoxes sur le lac Tana.

 

C'est là, le 13 fevrier, que j'ai compris que les Ethiopiens n'étaient pas en retard de 8 ans mais qu'ils utilisaient un autre calendrier que le nôtre. Ils sont toujours avec le calendrier Julien; ils ont 13 mois dans leur année et entrent actuellement dans le troisième millénaire. De plus, ils commencent à compter les heures à partir du lever du soleil. Ainsi, lorsqu'il est 14 h 10 à l'heure éthiopienne, il est pour moi en réalite 20 h 10 et alors que je suis en l'an 2008, les Éthiopiens sont en l'an 2000.

Il y a des décorations partout pour souligner les fêtes du millenium. Si je comprends bien c'est qu'ils ont commencé à compter les années à partir du moment oû Jésus, Marie et Joseph ont vécu en Ethiopie. Jésus avait alors 8 ans et nous sommes donc en l'an 2000 en Éthiopie. Ainsi, lorsque nous parlons avec eux, il faut toujours préciser sur quel calendrier nous nous basons et de quel type d'heure nous parlons. Ils sont fiers d'être les seuls au monde à avoir leur propre langue, un alphabet unique, un calendrier qu'ils sont les seuls à utiliser et un horaire bien à eux. Ya pas a dire, l'Éthiopie c'est différent!!!

Quel beau moment j'ai vécu avec ces nouveaux mariés. Les gens devaient croire que je sortais de Mars mais ils ont été tellement accueillants et sympathiques.


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Samedi 3 mai 2008

Arrivée surprenante en Éthiopie!

 

 

Arrivée en Éthiopie:

 

 

Le 7 février nous avons eu une autre belle jounée de vélo avec ses 155 km à parcourir. Mais là, la difference c'est que nous avons quitté le Soudan et nous sommes entrés en Ethiopie pour y passer le plus long de tous nos séjours.

J'avais déjà constaté la différence de mentalité et de culture entre deux pays musulmans tels que l'Egypte et le Soudan mais là, en traversant en Ethiopie c'est tout un choc culturel qui nous y attendait.....

 

 

 

Il y avait une rivière à Metema pour delimiter les territoires respectifs du Soudan et de l'Etiopie mais je n'osais pas croire ce que je voyais. Du côté du Soudan il n'y avait pratiquement personne et de l'autre côté de la rivière, là oû nous allions, c'était plein de monde; ça ressemblait à une sortie de metro à l'heure de pointe. Du monde partout, partout et partout, c'est cela l'Ethiopie. Dans un territoire grand deux fois comme la France, ils sont près de 79 millions et 40% ont moins de 14 ans!

Le grand plaisir de tous les cyclistes une fois rendus en Ethiopie a été de s'offrir une bonne biere froide. Il faut savoir que le Soudan étant un pays musulman, on n'y trouve pas d'alcool. Autre surprise agréable, quelques cyclistes de léquipe nationale de l'Ethiopie se sont joints à nous. Je mentionne entre autres Addis et Mamoush de qui j'ai été plus près et avec qui j'ai pu échanger sur toutes sortes de sujets.

Dès l'entrée dans le pays, la pauvreté y est frappante.

 

Les maisons sont faites en torchis, les routes sont de veritables planches à laver. Je me revoyais avec les indiens Bri Bris vivant a la frontiere du Costa Rica et du Panama. Tout le monde etait plein de poussiere, les campings que nous avons utilises etaient des pacages pour les vaches avec les bouses en bonus!!!

 

 

 

 


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Samedi 3 mai 2008

De Khartoum à l'Éthiopie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joshua et moi nous nous sommes souvent faits demander pourquoi nous avions apporté un bib blanc en Afrique à travers toute la pousière et la boue qu'on traversait... Enfin, à chaque fois nous aurons eu des réactions.

Photo prise par Ashley.

 


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Mardi 5 février 2008

Khartoum au confluent des deux Nil

Bonjour,


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés sur Khartoum un peu avant midi. Nous avons lunché dans un espece  inoccupé, vacant et plein de sacs de plastiques qui trainaient  partout.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Pour être capable de réaliser ceci, nous avons accéléré le pas les trois derniers jours. Nous journées ont été de 140 km, puis une autre de 140 km et pour finir, hier nous avons fait 160 km!
 
Un peu rushant mais disons que les vents ne nous ont pas trop nuits.
 
Ceci étant fait, nous avons pu aujourd'hui nous contenter d'un maigre 100km. Ainsi, nous avons fait 66 km pour nous rendre aux abords de la ville puis là, comme je le disais, nous avons lunché puis une fois tout le monde arrivé et la police au rendez-vous, nous sommes entrés dans la ville de Khartoum.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour y entrer la traverser et en sortir, il nous a fallu au moins deux heures et un total de 40 km! Khartoum est une ville de 7 millions d'habitants.


Duncan, le responsable, m'avait demandé ainsi qu'a Joachim et à Harrison de suivre les trois gars de l'organisation immédiatement après la dernière auto de police pour ouvrir la voie au convoi et voir à bloquer les entrées du traffic là où c'était nécessaire. J'ai adoré cette experience. Mais deux gars de notre groupe de securité ont chuté. Rien de grave heureusement mais j'ai vu ces incidents se produire sous mes yeux et à chaque fois j'ai eu peur qu'ils se fassent rouler dessus par les autres cyclistes qui suivaient.
 
J'ai été impressionné et souvent ému de faire cette entrée en ville. Nous bloquions à chaque fois une artere complàte obligeant les vehicules à s'arrêter ou à rouler sur le sable en bordure du chemin. Je faisais mon travail de voir à la securite du convoi et lorsque le groupe était passé une certaine entrée ou intersection, je revenais a la tête du convoi. Vraiment, ces deux heures ont été pour moi un très grand moment riche en émotions et en découvertes. J'en avais pas assez de mes deux yeux pour tout voir.
 
Ceci dit, la traverseée de la ville nous a conduit dans une sorte de camping national qui avait été réservé pour nous pour nos deux jours de congé. Mais  c'est là que j'ai eu mon "Meltdown madness" Henry Gold, le fondateur du Tour d'Afrique s'est adressé à nous pour nous souhaiter la bienvenue à Khartoum mais aussi et surtout pour nous parler de la situation concernant le Kenya. Duncan nous avait avisé deux jours auparavant que vraisemblablement nous devrons survoler le Kenya. Ca m'avait alors donné tout un coup. Henry Gold nous a exposé les deux situations qui sont envisagées à ce moment-ci:
1- Nous continuons jusqu'à la frontiere entre l'Ethiopie et le Kenya et de là, nous prenons un autobus pour nous ramener sur Addis Abeba et nous prenons un avion qui nous amàne a Abusha au Nord de la Tanzanie. C'est à cet endroit qu'initialement il yavait 3 jours de congé et la possibilité pour nous d'aller faire un safari photo dans le Serengeti.
2- Nous continuons jusqu'a Addis Abebe et nous prenons un avion sur Abusha.
 
Les camions eux, pendant ce temps, tenterons de se trouver un chemin et transporteront nos bicyclettes et bagages de vélo.
 
L'une ou l'autre des hypothèses nous donnerait entre 7 et 10 jours de congé!!!!! Ainsi, s'ouvriront à nous trois possibilités: escalader le Kilimanjaro, aller a Zanzibar et faire le safari photo. Si c'est le cas, je vais opter pour les deux dernières possibilités. Enfin, j'ai encore du temps pour y penser
 
Arrivés à l'hôtel j'ai pu prendre une douche. La premiere depuis le Caire!  Demain nous aurons un service de buanderie pour laver tout notre linge sale. 
 
Demain, j'aimerais visiter un peu le centre ville. Aujourd'hui tout est fermé c'est vendredi,  jour saint.

 

Ainsi, je voudrais voir l'Acropole, le marché et le confluent des deux Nil: le Nil Blanc et le Nil Bleu.


 

 

 



Bonne fin de soirée,

 

Bruno


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Lundi 4 février 2008

Bonjour depuis Dongola au Soudan

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à vous tous,
 
Je suis bien content de pouvoir vous écrire quelques mots depuis Dongola au Soudan. Je dois admettre que la vitesse de la connection laisse à désirer, je devrai réserver des photos pour une autre fois.
 
Après avoir roulé durant six jours au Soudan, nous commencons à peine a sentir la chaleur. Jusqu'a maintenant j'ai toujours dormi dans mon sac de couchage -1 degré avec maintenant la doublure en coton (nouveauté pour le Soudan)

 

 

Lorsque nous partons le matin, la température oscille souvent entre les 13 et 14 degrés. C'est sur que ça se réchauffe durant la journée. À midi on a eu des températures variant entre 28 et 34 degrés. C'est sec et en se disciplinant pour boire sa ration d'eau, ça se supporte très bien. Il parait que ça va changer et qu'en allant sur Khartoum on aura des températures plus chaudes. Je crois que personne ne va s'en plaindre. Le soir, dès le coucher du soleil on met son polar et ses chaussures.
 
Nous avons eu depuis Wadi Halfa jusqu'à Dongola où je suis présentement des routes exécrables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Routes de sable mou, de planche à laver, souvent le sable du désert était mieux pour supporter le vélo que le sable de la route. Souvent on a du marcher et pousser le vélo. Imaginez-vous en plus quand un camion passe la poussiere qu'il soulève. C'est incroyable!!!

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Le traversier du Lac Nasser n'a pas été aussi terrible qu'on nous l'avait dit. Par contre, l'embarquement des marchandises aura été tout un spectacle. Il y avait surement quelque chose d'organisé dans ce qui me semblait manquer totalement de structure. Je ne peux pas croire toute la quantité de marchandises qu'ils ont embarqué sur le bateau! (réfrigerateurs, twinkies, quincaillerie, nourriture sèche et en conserves, artisanat,...la liste serait interminable). Les gens devaient être surpris de nous voir les regarder de la sorte mais ça sortait tellement de notre ordiaire! Nous sommes partis avec près de quatre heures de retard. J'avais une petite cabine pour deux. J'ai bien dormi. Il y avait un petit restaurant et j'ai pu changer 60 $ US pour 120 pounds soudanais.
 
Ici, au Soudan, l'eau n'est pas abondante, c'est quelque chose de précieux, de très précieux même mais nous en avons en quantité suffisante pour l'alimentation et pour pouvoir s'abreuver.

 

 

 

Toutefois, nous n'avons pas pris de douche durant les derniers six jours.


 
Hier, nous sommes arrivés à Dongola et nous logons tu sais où? Au zoo!

C'est incroyable, j'ai pouffé de rire quand Duncan nous a annoncé cela avant hier soir. Il s'agit en fait d'un zoo désaffecté adjacent à la ville. Dire que je me suis senti très souvent comme dans un zoo alors que j'etais en Egypte. Les gens nous observaient et nous devisageaient et là, c'est confirmé, il nous rentrent dans un zoo! Les enfants du quartier s'accrochent aux grilles pour mieux nous voir! C'est hilarant! En fait, ils ont un peu raison, nous formons une faune un peu particulière! (camions, vélos, vêtements, structure, village de tentes, lavage,....)
 
Les Soudanais sont très sympathiques. Leur pays est moins touristique et moins commercialisé que l'Egypte donc je sens qu'ils prennent plus grand soin de leurs visiteurs. On sent moins que les prix gonflent lorsque nous arrivons et les gens tentent beaucoup d'entrer en communication avec nous.
 
Nous aurons un autre six jours de vélo à faire avant d'arriver sur Khartoum. Demain, nous reprenons la route avec une journée de 140 km.
 
Sur la photo: Olivier, un excellent compagnon de vélo et Amandine notre bien-aimée infirmière.

 

 

 

 

L'équipe d'organisation travaille fort. Ils ont beaucoup de choses à faire pour satisfaire un si grand nombre de cyclistes en plein desert.
 
Amitiés.

 
Bruno


Écrit par Bruno Boilard | Permalien | Ajouter un commentaire |
Mardi 22 janvier 2008

En direction du Soudan


 

Bonjour à vous tous,
 
Je dormirai pour la dernière fois en Egypte ce soir.
Demain matin nous prendrons un traversier pour nous rendre au Soudan par le Lac Nasser. Ce sera une traversée d'environ 18 heures dans des conditions rudimentaires.
 
Mon vélo porte le numéro 105.
 
 
 
 
 
 
 
Et voici une toute petite partie des autres bagages. Il y en aura pendant des heures des camions qui vont venir décharger leur cargaison. On en est venu à se demander comment le bâteau pouvait encore flotter!!!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Toutefois, je dois vous dire que j'ai eu un coup de coeur pour la ville de Luxor. Nous y avons eu une journee de conge et le Tour d'Afrique nous avait organisé quelques visites des vallées des rois et des reines ainsi que de quelques autres hauts-lieux pharaoniques. J'ai beaucoup aimé cette ville, ses habitants, son histoire,... je voudrais y revenir et passer plus de temps.
 
Tellement de choses m'impressionnent dans ce voyage mais je dois avouer que les échaffaudages sont au top 10 des choses qui m'impressionnent le plus. À vous d'en juger...
 
 
 
 
La ville du Caire, ca c'est autre chose. On parle de 18 000 000 d'habitants! C'est une ville poussiereuse et bruyante. J'ai eu la chance de visiter deux fois les 9 pyramides, le Sphinx ainsi que le Musee du Caire dont la fameuse salle de Toutankamon que j'ai revue à trois reprises tellement j'etais fasciné. J'y ai vu également d'autres attractions mais je voulais vous parler de celles-ci prioritairement.

 
 
 
J'ai presentement 1017 km de parcourus au compteur velo. Nous avons pris le départ le 12 au pied des pyramides. La brume qui les entouraient rendait l'endroit surnaturel. J'etais renversé de pouvoir etre là à ce moment, entouré de chameaux, de cyclistes, de débuter une telle aventure en contournant les pyramides et en s'arretant une derniere fois à côté du Sphinx avant de s'élancer dans le traffic de la ville.
 
Les conditons de route ont toujours étés les memes: habituellement belle asphalste, terrain plutôt plat, vent aidant (sauf pour la première journée où la moitié des gens ont du declarer forfait!!!), traffic lourd et rapide, nombreux enfants un peu partout le long des routes au Sud de Safaga pour nous saluer et nous encourager.
 
Au campement, il y a de l'action...jusqu'à 19 heures.... C'est l'heure  à  laquelle les premiers à aller se coucher rentrent dans leurs tentes... Moi, je me réveille a 5 h 30 et le petit déjeuner est servi de 6 h 15 a 7 heures.
 
L'appel à la prière du haut des minarets se fait entendre cinq fois par jour dès 5 heures le matin et jusqu'à 18 h 30. Les voix sont fortes, on ne peut pas ne pas les entendre!
 
Depuis deux jours j'ai les talons d'Achille un peu enflés. J'ai peut-etre trop forcé la machine... aujourd'hui avec le froid matinal c'était très ordinaire... une fois les muscles réchauffés et la température un peu plus chaude, c'était un petit peu mieux.
 
Je suis ici entouré d'une crowd un peu spéciale. Ce sont tous des mordus de vélo qui font des milliers de kilomètres par année et ce, peu importe l'age. Donc les performances sont hautes. Seulement quelques-une(unes) sont plus amateurs mais là encore, des amateurs qui se tapent a répétition des journées de 120 km je ne sais pas si on peut dire que ce sont toujours des amateurs.
 
Demain nous n'avons que 10 km à faire pour nous rendre au quai d'embarquement pour le Lac Nasser.
Nous passerons près de 18 heures sur un bateau infecte. J'imagine que là, mes tendons d'Achille auront la chance de se reposer un peu et que l'enflure disparaitra.


Concernant notre passage prévu au Kenya, Duncan, le tour operator a la situation à l'oeil. Il regarde actuellement toutes les possibilités tout en nous rappelant que nous sommes encore loin du Kenya. Voici les possibilités qu'il évoque:

* tout pourrait s'arranger,
* nous pourrions contourner une partie du pays à risque,
* nous pourrions passer par l'Ouganda,
* nous pourrions prendre un vol  et passer par dessus le Kenya.
Il est en contact avec toutes les ambassades des pays concernés et nous dit qu'il fera ce que nos ambassades respectives recommandent de faire.
 
Ici je pense que je commence à devenir un peu Africain. Il faisait 27 degrés lorsque nous nous sommes mis a table cet apres-midi au bord du Nil après notre ride de vélo plusieurs ont commencé à avoir froid. Moi, je n'ai rien mis mais il était temps qu'on rentre pour que je m'habille plus chaudement. Faut dire qu'au départ du restaurant la température avait chuté à 22 degrés!!! Impitoyable froid!!! Ha! Ha! Ha!

 

 


 
Dans les prochains jours il me sera impossible de me connecter à internet. C'est mon dernier message avant d'arriver a Khartoum au Soudan. D'ici là, plus d'internet et....presque plus d'eau non plus....
 
Toutefois, n'hésitez pas à visiter mon blog ou  m'écrire. Ca me fera toujours plaisir de vous lire même si je ne repond pas rapidement parfois.
 
Amitiés,
 
 
Bruno Xxxxx


 
 
Petit déjeuner égyptien sur un terrain de soccer là même où nous avons dormi la veille.


Écrit par Bruno Boilard | Permalien | 2 commentaires |

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